Nos clients nous posent fréquemment cette question.
Nous avons pensé que vous aussi auriez peut-être envie d’en savoir plus sur ce choix.

ESteam, c’est :

  • Avoir une bonne estime de soi et des autres, autrement dit avoir une opinion favorable, porter un jugement positif sur soi et les autres.
  • Développer l’estime de soi au sens où l’entend Will Schutz dans l’Elément humain.
D’après lui, l’estime de soi est en grande partie déterminée par l’écart entre la personne que je suis et la personne que je souhaiterais être. Prendre conscience de cet écart permet de savoir ce qu’il faut faire pour améliorer son estime de soi. L’image de soi correspond à la perception que j’ai de moi-même.L’estime de soi correspond à la façon dont je ressens mon image. L'estime de soi est à la base de l'épanouissement personnel, du développement de son potentiel, de son efficacité professionnelle, et de sa motivation. J’ai une image de moi positive quand ce que je désire pour moi cadre avec ce que je perçois de moi.

Les équipes et les organisations qui opèrent un travail sur l’estime de soi peuvent espérer des relations plus productives et plus agréables. Effectivement, mes relations avec les autres dépendent en grande partie de ce que je ressens de moi. Les difficultés d’un travail en équipe ne viennent pas des différences entre les membres mais trouvent leur origine dans des rigidités et des défenses, conséquences d’une faible estime de soi et de la peur de s’exposer.

 Chez les individus :

Dans la mesure où je me considère identique à mon idéal et différent du soi que je veux éviter, j’ai une estime de soi positive. Inversement, plus je m’éloigne de mon idéal, plus je suis déconcerté de moi-même et irrité envers moi. Les émotions de déception et de colère envers moi réduisent mon estime de soi. Pourquoi est-ce que je ressens ces insuffisances dans mon concept de soi ? Comment puis-je augmenter mon estime de soi ? la réponse à cette question réside dans le concept de choix. Je choisis des émotions et des comportements parce que, aussi inefficaces puissent-ils sembler, ils sont associés à un bénéfice. Quand je choisis une faible estime de soi, c’est parce que j’en tire un avantage.
Par exemple, imaginez que je veuille être drôle alors que je ne le suis pas. Je suis maussade et pesant. Qu’est-ce que je retire du fait de manquer d’humour ? Après réflexion, je constate que cela me paraît plus sûr. Je soupçonne chacun de rire de moi, et j’ai peur que si je prends quelque chose comme une plaisanterie alors que c’est sérieux, je serais pris au dépourvu et je me sentirai blessé. Je considère donc que tout est sérieux, de telle manière que je peux éviter des surprises douloureuses. Ma peur m’empêche d’être la personne que je souhaite être, et cela diminue mon estime de soi. (Will Schutz, L’Elément humain, InterEditions, Dunod, Paris, 2006)

 Dans les organisations :

« Si je donne un poisson à une femme qui a faim, elle n’aura plus faim. Si je lui apprends à pêcher, elle n’aura plus jamais faim. Mais si je crée les conditions qui lui permettent d’apprendre à pêcher, elle n’aura plus jamais faim et elle aura amélioré son estime de soi. » L’estime de soi est au cœur de toutes les relations humaines dans les organisations. (…) Les difficultés des équipes de travail ne proviennent pas de différences entre les membres, mais de rigidités et de défenses, ce qui vient d’une faible estime de soi et de la  crainte d’être démasqué. De même, la résolution des conflits dépend de la disparition des rigidités et du fait d’amener les personnes à considérer le conflit comme un casse-tête logique qu’elles doivent résoudre ensemble. Il y a obstacle à la résolution des problèmes quand une personne craint d’être mise à nu, ou est déterminée à avoir raison, ou encore manifeste d’autres formes de comportement défensif qui viennent d’une faible estime de soi. Le leadership repose également fondamentalement sur la conscience de soi, ce qui à son tour nécessite suffisamment d’estime de soi pour se regarder lucidement et se sentir à l’aise avec le fait d’être connu des autres. L’évaluation de la performance est fructueuse dans la mesure où chacun se sent reconnu pour ses forces et ses faiblesses et pour ce qu’elle est, grâce à une bonne estime de soi, et souhaite abandonner l’accusation au profit de la résolution des problèmes en commun. (Will Schutz, L’Elément humain, InterEditions, Dunod, Paris, 2006)

  •   Accompagner les équipes (team) vers la performance.

ESteam, c’est construire du sens ensemble dans l’estime de soi et des autres.